Que faire après un BTS Communication : les études ou la vie active ?

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Sommaire

Choisir son avenir

  • L’immersion professionnelle : elle forge une expérience de terrain précieuse tout en offrant une autonomie financière immédiate aux jeunes diplômés actifs.
  • La poursuite d’études : obtenir un diplôme supérieur permet d’accéder à des fonctions de management et au pilotage stratégique global ambitieux.
  • La voie de l’alternance : ce compromis idéal favorise une montée en compétences tout en assurant une transition réussie vers l’emploi.

Le carrefour décisif après un BTS Communication

Chaque année, des milliers de diplômés du BTS Communication se retrouvent à la croisée des chemins. Ce diplôme de niveau bac plus deux, reconnu pour sa polyvalence et son approche concrète des métiers de l’information, ouvre des portes variées. Environ la moitié des étudiants choisissent de se lancer directement sur le marché du travail, tandis que l’autre moitié privilégie une spécialisation académique. Ce choix ne doit pas être pris à la légère, car il conditionne non seulement votre premier salaire, mais aussi la rapidité de votre évolution professionnelle sur les dix prochaines années. Le secteur de la communication est en constante mutation, porté par les innovations technologiques et les nouveaux usages numériques, ce qui rend la réflexion d’autant plus complexe pour les jeunes diplômés.

L’immersion professionnelle immédiate : un choix de terrain

Choisir de travailler tout de suite après un BTS est une option courageuse qui séduit les profils les plus pragmatiques. Le principal avantage réside dans l’acquisition d’une expérience réelle qui, aux yeux de certains employeurs, vaut parfois plus qu’un long cursus théorique. En entreprise ou en agence, le titulaire d’un BTS est opérationnel. Il sait rédiger un communiqué de presse, concevoir des supports visuels de base et organiser la logistique d’un événement.Dans les petites et moyennes entreprises, le communicant junior occupe souvent un poste de couteau suisse. Il gère à la fois le site internet, les réseaux sociaux, les relations avec les imprimeurs et la communication interne. Cette polyvalence forcée permet de toucher à tout et d’identifier rapidement ses propres affinités professionnelles. On apprend à gérer des budgets serrés, à négocier avec des prestataires et à répondre aux attentes parfois floues d’une direction. C’est une véritable école de la débrouillardise qui forge un caractère professionnel solide. La confrontation avec la réalité du terrain permet de comprendre que la communication n’est pas qu’une affaire de créativité, mais surtout de stratégie et de résultats mesurables.

La poursuite d’études : viser l’expertise et l’encadrement

À l’inverse, continuer ses études permet de sortir de la simple exécution pour s’orienter vers la conception stratégique. Le marché du travail français reste très attaché aux titres et aux niveaux de diplômes. Un bac plus trois ou un bac plus cinq facilite l’accès à des postes de responsabilité et de management. La licence professionnelle est souvent la première étape logique. Elle permet en un an de se spécialiser dans un domaine précis comme le webmarketing, la communication publique ou encore l’événementiel sportif.Les écoles spécialisées et les masters universitaires offrent quant à eux une vision plus globale des enjeux de marque. On y apprend à analyser des marchés complexes, à gérer l’e-réputation d’une grande organisation et à coordonner des équipes pluridisciplinaires. Pour ceux qui ambitionnent de devenir directeur de la communication ou planneur stratégique en agence de publicité renommée, le bac plus cinq est quasiment devenu un prérequis indispensable. Cette période d’études supplémentaire est aussi l’occasion de peaufiner sa culture générale et ses capacités d’analyse, des atouts majeurs pour conseiller des décideurs.

Type de parcours Avantages principaux Inconvénients potentiels Profil type
Insertion immédiate Salaire rapide, expérience concrète, réseau direct Plafond de verre salarial, postes d’exécution Pragmatique, impatient d’agir
Licence Professionnelle Spécialisation technique, bac plus trois validé Un an de plus sans plein salaire Technicien souhaitant s’affirmer
Master ou Grande École Accès aux postes de cadre, vision stratégique Études longues, coût parfois élevé Analyste, ambitieux, stratège
Alternance longue Gratuité des études, salaire, double compétence Rythme très soutenu, fatigue Organisé, autonome, résistant

L’alternance : le compromis entre théorie et pratique

L’alternance s’est imposée comme la voie royale pour de nombreux étudiants en communication. Elle permet de concilier les deux mondes : continuer à apprendre tout en étant immergé dans le milieu professionnel. En optant pour un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, l’étudiant voit ses frais de scolarité pris en charge par l’entreprise et perçoit une rémunération mensuelle. C’est une solution idéale pour ceux qui souhaitent monter en compétences sans pour autant retarder leur entrée dans la vie active.Sur un curriculum vitae, l’alternance est extrêmement valorisée. Elle prouve que le candidat est capable de gérer une charge de travail importante et qu’il possède déjà les codes de l’entreprise. Beaucoup d’alternants se voient proposer un contrat à durée indéterminée à l’issue de leur formation, car l’employeur a eu le temps de former la recrue à ses méthodes et à sa culture interne. C’est une transition douce qui minimise les risques pour les deux parties.

Les nouveaux secteurs qui recrutent les diplômés

Le paysage de la communication a été bouleversé par le numérique. Aujourd’hui, un diplômé de BTS doit impérativement maîtriser les bases du digital, quel que soit son choix de carrière. Le métier de Community Manager reste une porte d’entrée fréquente, mais de nouvelles fonctions émergent. On parle désormais de responsable de l’influence, de chargé de communication RSE ou encore de spécialiste en création de contenus vidéos pour les plateformes sociales.Le secteur de l’économie sociale et solidaire ainsi que les collectivités territoriales sont également de gros employeurs. Ils recherchent des profils capables de donner du sens à l’information et de créer du lien avec les citoyens ou les adhérents. La communication n’est plus seulement perçue comme un outil de vente, mais comme un vecteur d’engagement et de transparence. Pour réussir dans ces voies, une bonne maîtrise de l’expression écrite et une grande curiosité intellectuelle sont nécessaires.

Développer ses compétences transversales

Au-delà du diplôme, ce sont les compétences douces, ou soft skills, qui feront la différence sur un marché concurrentiel. La capacité d’adaptation est primordiale. Les outils logiciels évoluent tous les six mois, les algorithmes des réseaux sociaux changent constamment. Un bon communicant doit rester en veille permanente. L’aisance relationnelle est également un pilier du métier. Que ce soit pour convaincre un client, motiver une équipe interne ou pitcher une idée créative, savoir communiquer sur sa propre communication est essentiel.Enfin, la maîtrise d’une langue étrangère, principalement l’anglais, devient un atout non négligeable, même dans des structures locales. Avec la mondialisation des échanges et l’usage massif de termes anglophones dans le marketing, ne pas être à l’aise en anglais peut freiner une progression vers des postes internationaux ou dans des agences de grande envergure.

Conclusion et conseils de décision

Pour conclure, il n’y a pas de mauvais chemin après un BTS Communication, il n’y a que des parcours adaptés à des ambitions personnelles. Si votre priorité est l’indépendance financière et que vous aimez l’action immédiate, l’insertion professionnelle ou la licence professionnelle en alternance sont vos meilleures options. Si vous avez une soif d’apprendre, que vous aimez la réflexion conceptuelle et que vous visez des postes de direction à long terme, poursuivez vers un master.Prenez le temps d’analyser vos stages passés. Étiez-vous plus à l’aise dans l’organisation logistique ou dans la rédaction stratégique ? Cette introspection est la clé. N’oubliez pas que la formation professionnelle continue vous permettra, tout au long de votre vie, de reprendre des études ou de vous spécialiser plus tard si vous en ressentez le besoin. Le diplôme initial est un tremplin, mais c’est votre curiosité et votre capacité à apprendre qui définiront la richesse de votre carrière dans l’univers passionnant de la communication.

En savoir plus

Quelle étude après un BTS Communication ?

Une fois le diplôme en poche, on se demande souvent si on s’arrête là ou si on passe la seconde. Le BTS Communication ouvre de belles portes, mais pour viser des postes à responsabilités, il faut parfois muscler son jeu. On peut filer vers une licence pro, l’université ou une école spécialisée. Certains préfèrent l’adrénaline des écoles de commerce. Une grande école comme BSB, par exemple, agit comme un véritable accélérateur de carrière, l’idée est de construire un parcours solide sans se brûler les ailes, un peu comme préparer un marathon après un premier footing réussi ! On apprend à naviguer entre stratégie et exécution, ce qui change radicalement la donne.

Quel salaire avec un BTS Communication ?

Parlons vrai, le premier bulletin de paie est un moment sacré. Pour ceux qui débarquent sur le marché avec un BTS Communication, la réalité du terrain se situe généralement entre 1 600 et 2 200 euros bruts par mois. C’est une base, un point de départ pour monter en compétences et faire ses preuves. On ne devient pas millionnaire en gérant ses premiers réseaux sociaux, mais c’est le ticket d’entrée pour prouver sa valeur en équipe. Le salaire évolue avec l’expérience, comme une jauge qui se remplit au fil des projets réussis, des deadlines respectées et des feedbacks constructifs. L’important est de garder cette envie d’apprendre pour grimper les échelons au fil de l’eau !

Quelle poursuite d’études après un BTS ?

Après un BTS ou même un BTSA, la suite du parcours ressemble parfois à un carrefour un peu flou. Beaucoup de diplômés choisissent la sécurité d’une licence professionnelle pour atteindre le niveau bac + 3. C’est pragmatique et rassurant. Par contre, il faut être lucide sur un point, le cursus étant moins axé sur les enseignements généraux qu’en BUT, le chemin direct vers un master à bac + 5 demande souvent un effort supplémentaire. Ce n’est pas une fatalité, loin de là, mais cela demande de sortir de sa zone de confort pour rattraper le bagage théorique. On avance ensemble, étape par étape, en se rappelant que chaque expérience de formation est une pierre à l’édifice !

Quel métier faire après des études de communication ?

Le monde de la comm, c’est un immense terrain de jeu où on ne s’ennuie jamais. Que ce soit en agence, en entreprise ou pour une organisation à but non lucratif, les options sont foisonnantes. On peut devenir chargé et responsable de communication, se lancer comme producteur de contenu inspirant, s’épanouir comme publicitaire ou dompter les algorithmes en tant que community manager. On croise aussi des chargés et responsables de communication digitale qui pilotent des campagnes comme des chefs d’orchestre. C’est un peu comme une boîte à outils géante, chacun trouve l’outil qui lui correspond pour faire rayonner un projet. L’essentiel reste de garder cette curiosité qui permet de relever chaque défi collectif avec brio !

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Ines Dugomez

Passionnée par l'architecture et l'aménagement intérieur, Inès Dugomez partage son expertise et ses conseils pour aider ses lecteurs à donner vie à leurs projets de maison. Spécialisée en décoration, travaux et conseils pratiques, elle offre des solutions créatives pour sublimer chaque espace tout en tenant compte des contraintes techniques et esthétiques. À travers son blog, Inès accompagne ses lecteurs à chaque étape, de la conception à la réalisation, pour transformer leur maison en un véritable lieu de vie.

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